Journée des 10 ans ECPC

UBS.   L’éco-conception construit l’avenirPhoto article2

 « L’objectif de cette formation, c’est de trouver des solutions pour des matériaux moins impactant sur l’environnement », résume Yves Grohens, responsable de ce département du LimatB (Laboratoire d’ingénierie des Matériaux de Bretagne) à l’UBS. Réflexion et innovation portent tout autant sur la fabrication que l’utilisation et la fin de vie de ces matériaux alternatifs. Recyclés, biosourcés… De nombreuses solutions ont déjà été  trouvées, sont à l’étude et restent à inventer. Entre la législation, la volonté des industriels et la prise de conscience des consommateurs, l’éco-conception a de l’avenir.

 L’une des forces du master du LimatB, « c’est de conjuguer vision méthodologique et vision technologique », explique encore Yves Grohens. « Nous co-innovons avec les industriels. Cela permet de ramener les problématiques auxquelles ils sont confrontés dans le champ de nos enseignements et de former des étudiants au fait de ces problématiques ». (Photo (crédit Le Télégramme) : L'équipe du LimatB a organisé une journée de festivités pour les dix ans du master Eco-conception des polymères et composites.

 

Voici des témoignages d'anciens élèves sur leur parcours professionel. 

    

    

 

 De l’automobile à l’aéronautique 

Nautisme, bâtiment, emballage, automobile… Les champs d’innovation sont multiples. Chez PSA par exemple, «  nous avons entamé un travail avec le LimatB pour substituer les plastiques classiques dans nos voitures par des plastiques "verts", recyclés ou biosourcés », explique ainsi Stéphane Delalande, adjoint au directeur scientifique de la firme automobile. « L’objectif est d’atteindre 25 % de ces nouveaux matériaux dans les habitacles ». Dans un tout autre domaine - l’aéronautique - l’équipementier Zodiac Aérospace a lancé un partenariat sur l’utilisation de la fibre de lin en lieu et place des plastiques pour les coques de sièges et les panneaux de séparation de classe dans les avions. « Le projet "Fiabilin" en est encore au stade de la recherche », indique Antoine Martin. « L’un des défis est de réduire la masse embarquée dans les avions, donc de consommer moins de carburant ». En dix ans, environ 200 jeunes ont été diplômés du master lorientais. 70 % d’entre eux ont trouvé un emploi, majoritairement dans des entreprises privées. Ces anciens étudiants sont venus témoigner, vendredi, de leur parcours. Ainsi qu’un certain nombre d’industriels qui travaillent en partenariat avec le LimatB.  

Sources : Le Télégramme 

Source : Ouest France

Voici quelques photos retraçant la journée

Date de dernière mise à jour : 26/01/2015